Radio Havane Cuba-22 Mai 2002 Via NY Transfer News * All the News That Doesn't Fit Radio Havane Cuba - evenements importants du jour - 22 Mai 2002 . *GRANMA SOULIGNE DANS UN ÉDITORIAL QUE LES CALOMNIES DES ÉTATS-UNIS CONTRE CUBA SERONT DÉMOLIES UNE À UNE *UNE TABLE RONDE CONCLUT QUE WASHINGTON EST À COURT DE PRÉTEXTE POUR MAINTENIR SA POLITIQUE ANTI-CUBAINE *L'AGENCE NATIONALE DE PRESSE MET EN PLACE UN SITE WEB CONSACRÉ AUX 5 CUBAINS CONDAMNÉS INJUSTEMENT POUR ESPIONNAGE AUX ÉTATS-UNIS *LE PÈRE DU JEUNE ITALIEN TUÉ DANS UN ATTENTAT EN 1997 CONFIRME SON EXIGENCE DE JUSTICE *L'AMBASSADEUR D'IRAN SIGNALE QUE SON PAYS NE REÇOIT DE CUBA RIEN QUI SOIT LIÉ AUX ARMES BIOLOGIQUES *Éditorial: CONTRE LE TERRORISME - LA BATAILLE D'IDÉES . *GRANMA SOULIGNE DANS UN ÉDITORIAL QUE LES CALOMNIES DES ÉTATS-UNIS CONTRE CUBA SERONT DÉMOLIES UNE À UNE La Havane, 22 mai (RHC)--Notre principal quotidien, Granma, souligne aujourd'hui dans un éditorial que les calomnies que le Président Bush a proférées contre Cuba seront démolies une à une. Après avoir dénoncé le caractère virulent des discours anti-cubains que le Président Bush a prononcés lundi pour faire plaisir à la maffia des contre-révolutionnaires d'origine cubaine, l'éditorial rappelle la menace que recèle l'inclusion de Cuba sur la liste des pays terroristes, inclusion qui a été annoncée hier. Granma souligne que cette décision qui a pour but de faire naître la crainte et l'antipathie envers Cuba dans la population étasunienne est aussi peu fondée que les accusations voulant lier notre pays à la guerre biologique, accusations qui d'ailleurs ont dû être démenties par le secrétaire d'État, Colin Powell. Après avoir rappelé que nous sommes plongés dans une véritable bataille d'idées, dans une lutte sans précédents entre le mensonge et la vérité, l'éditorial souligne qu'aucune force au monde ne nous fera abandonner ou trahir les nobles causes pour lesquelles nous luttons. *UNE TABLE RONDE CONCLUT QUE WASHINGTON EST À COURT DE PRÉTEXTE POUR MAINTENIR SA POLITIQUE ANTI-CUBAINE La Havane, 22 mai (RHC)--Une table ronde diffusée par la radio et la télévision nationale ainsi que par le service espagnol de Radio Havane Cuba et consacrée à l'analyse du discours que le Président Bush a prononcé lundi à Miami devant un aréopage d'ultras de la contre-révolution, a conclu que Washington n'a plus de prétexte pour maintenir sa politique anti-cubaine. Le 20 mai, le Président Bush s'est rendu à Miami pour célébrer avec la puissante maffia des contre-révolutionnaires d'origine cubaine le centenaire de la simili République que les États-Unis ont mis au pouvoir à Cuba au terme des quatre ans d'occupation qui ont suivi leur intervention militaire dans la guerre que les indépendantistes cubains avaient pratiquement gagnée face au régime colonial espagnol. Les intervenants à la table ronde d'hier se sont accordés à signaler que le discours prononcé par Bush, le 20 mai, n'avait rien de neuf car il a annoncé qu'il s'opposera à toute initiative favorable à la levée des sanctions économiques et des restrictions qui pèsent sur les Étasuniens voulant venir dans notre pays. Les journalistes qui ont pris part à cette table ronde ont examiné les propos tenus par Bush au sujet du type de propriété qu'il veut voir instaurer à Cuba et conclu que le Président étasunien ne veut pas reconnaître l'existence de la propriété privée, coopérative ou mixte dans notre pays. Bush a réitéré dans son discours une exigence inacceptable pour tout pays qui se respecte. Il a fait dépendre la levée du blocus économique, commercial et financier que les États-Unis appliquent contre Cuba depuis plus de 40 ans déjà, de la tenue d'élections "libres" ici. Les intervenants à la table ronde ont rappelé les irrégularités qui ont été commises lors des élections présidentielles en Floride par la maffia des contre-révolutionnaires de Miami et qui ont permis à Bush d'accéder au pouvoir. Est-ce le genre d'élections que Bush veut pour Cuba ? ont demandé les intervenants. À ce genre d'élections marquées par la fraude, les manigances et les irrégularités, les journalistes ont opposé le système électoral que nous nous sommes donné. À Cuba, ce sont les électeurs qui proposent les candidats et non un parti. Les membres des assemblées municipales et provinciales et les députés sont élus sur la base de leurs qualités personnelles. Nous sommes loin des campagnes électorales qui engloutissent des sommes fabuleuses. Ce sont les enfants des écoles qui gardent les urnes. Les élus doivent systématiquement rendre compte de leur travail devant les électeurs et le taux d'abstention est très faible bien que le vote ne soit pas obligatoire. La table ronde est arrivée à la conclusion que le discours de Bush sert plus les intérêts des contre-révolutionnaires de Miami que ceux des États-Unis où l'opposition à la politique hostile à Cuba s'accroît de plus en plus. *L'AGENCE NATIONALE DE PRESSE MET EN PLACE UN SITE WEB CONSACRÉ AUX 5 CUBAINS CONDAMNÉS INJUSTEMENT POUR ESPIONNAGE AUX ÉTATS-UNIS La Havane, 22 mai (RHC)--L'agence nationale de presse (AIN) vient d'inaugurer un site web consacré aux cinq Cubains condamnés injustement pour espionnage aux États-Unis. Au terme d'un procès inique, nos cinq compatriotes ont été en effet condamnés à de lourdes peines par un tribunal de Miami, une ville contrôlée par les Cubains d'extrême droite résidant aux États-Unis. Pourtant, la défense avait établi que leurs actions n'avaient pas porté atteinte à la sécurité nationale des États-Unis. Ils s'étaient infiltrés dans les groupes des contre-révolutionnaires d'origine cubaine pour prévenir Cuba des actes de terrorisme auxquels s'adonnent ces véritables maffiosi. L'agence nationale d'information a créé ce site web appelé www.injusticiaenmiami.cubaweb.cu pour diffuser toutes les informations sur les irrégularités dont ils ont été victimes lors de l'instruction et du procès ainsi que sur les violations de leurs droits en tant que détenus. *LE PÈRE DU JEUNE ITALIEN TUÉ DANS UN ATTENTAT EN 1997 CONFIRME SON EXIGENCE DE JUSTICE La Havane, 22 mai (RHC)--Giustino Di Celmo, père d'un jeune italien qui a perdu la vie en été 97 dans un attentat organisé par la maffia anti-cubaine de Miami, a déclaré qu'il ne se lassera jamais de dénoncer les coupables de la mort de son fils et d'exiger la libération des cinq Cubains accusés d'espionnage et incarcérés injustement aux États-Unis. Giustino Di Celmo était l'invité d'honneur de la présentation à Camagüey, une ville située à quelque 700 kilomètres de notre capitale, du livre intitulé "Le jeune du Copacabana" de la journaliste cubaine, Asela Caner. Giustino Di Celmo a une fois de plus dit merci au peuple cubain pour la solidarité dont il a toujours été l'objet depuis la perte de son fils. L'auteur du livre a expliqué qu'elle s'était fixé pour but de faire connaître la vie de Fabio Di Celmo tué dans un attentat au plastic qui a eu lieu à l'hôtel Copacabana, ici à La Havane, le 4 septembre 1997. *L'AMBASSADEUR D'IRAN SIGNALE QUE SON PAYS NE REÇOIT DE CUBA RIEN QUI SOIT LIÉ AUX ARMES BIOLOGIQUES La Havane, 22 mai (RHC)--L'Ambassadeur d'Iran à Cuba, Sayed Davood Mosheni, a rejeté ici à La Havane les accusations faites par John Bolton, sous-secrétaire d'État adjoint selon lesquelles Cuba procéderait à des transferts de technologie permettant à son pays de fabriquer des armes biologiques. Au cours d'une conférence de presse qu'il a donnée ici à La Havane, l'Ambassadeur d'Iran a confirmé que les liens que nos deux pays ont noués dans le domaine de la biotechnologie ont des fins humanitaires. Ils visent uniquement à l'obtention de médicaments et de vaccins. Il a rappelé que des experts des organisations spécialisées ont constaté le respect par son pays des conventions sur l'utilisation pacifique de la biotechnologie après l'inspection des laboratoires. L'ambassadeur d'Iran a également salué la réponse percutante que le Président Fidel Castro a donnée aux accusations de M. Bolton lorsqu'il a précisé que Cuba avait seulement transféré à l'Iran la technologie pour la production du vaccin contre l'hépatite B, de l'interféron, de la streptokynase recombinante et d'un médicament pour le traitement de certaines maladies du rein. *Éditorial: CONTRE LE TERRORISME - LA BATAILLE D'IDÉES Comme il fallait s'y attendre, le 20 mai monsieur Bush a lancé ses attaques virulentes contre Cuba depuis Washington et Miami. Ce jour là, les émissions de la chaîne de télévision publique anti-cubaine « Télé Martí », qui émet depuis le territoire étasunien en direction de Cuba, ont changé d'horaire et elles coïncident maintenant avec celui des tables rondes que diffusent la télévision et la radio cubaines sur les sujets d'actualité. Bush a annoncé que plus de fonds et d'équipements seront fournis à ces médias et que de nouvelles mesures seront prises pour déverser sur notre pays le venin de la propagande contre-révolutionnaire. Quelques jours avant, le 6 mai, les États-Unis avaient lancé, par l'intermédiaire d'un sous-secrétaire d'État, la calomnie infâme selon laquelle Cuba serait en train de développer un programme d'armes biologiques. Hier le Rapport Annuel du Département d'État, dans lequel, ils jugent et décident qui, dans le monde, promeut le terrorisme, appuie le trafic de drogue, viole les droits de l'homme, etc., a été rendu public. Comme d'habitude, ils ont inclus, comme il s'agissait d'un jeu, Cuba sur une liste de pays qui appuient le terrorisme. Il ne s'agit cependant ni d'une année ni d'un jeu ordinaires. Il y a quelques mois à peine, le peuple étasunien a été victime d'un acte de terrorisme criminel. Si on ajoute à cela que Cuba a été incluse, de façon répétée et arbitraire, sur cette fameuse liste, afin d'éveiller la crainte et l'antipathie chez les Nord-américains envers notre pays, on peut constater combien la conduite de la maffia anti-cubaine, ignorante et sinistre qui exerce une très grande influence dans les milieux les plus proches du Président des États-Unis, est cynique et irresponsable. La calomnie sur les armes biologiques était tellement grossière, mensongère et tirée par les cheveux, que plusieurs membres du gouvernement ont eu le bons sens de se démarquer discrètement de cette stupidité fallacieuse. Une dangereuse guerre politique éclair, à la mode des nazis, a été déclenchée contre Cuba. Ils croyaient, les imbéciles, qu'ils allaient nous prendre de court et nous étourdir. On a pu voir monsieur Bush sur les écrans des téléviseurs à Miami: l'air en colère, le visage renfrogné, faisant des grimaces bizarres. On aurait dit quelqu'un qui avait envie de tuer, on ne sait qui. Il parlait et s'arrêtait. Il voulait en rajouter et s'arrêtait. Il utilisait des phrases menaçantes, prétendant peut-être faire peur à ceux qui, il le sait parfaitement, ou il devrait le savoir, ne se laisseront troubler le moins du monde par une insulte grossière, par la furie enragée et les armes meurtrières d'un puissant empereur, le doigt sur la gâchette. Il ne manquait que l'écume aux commissures des lèvres de monsieur Bush dans les images que diffusait la télévision. Le public hystérique, formé d'apatrides, de mercenaires, d'auteurs de détournements de fonds passés et présents -notamment de terroristes, qui ont semé la mort au sein de notre peuple pendant plus de 40 ans, qui applaudissaient frénétiquement toute phrase menaçante pour notre pays ainsi que la promesse de durcissement à l'égard de Cuba, de maintien et de renforcement du blocus économique, n'ont fait que provoquer de la répugnance et du dégoût chez notre peuple héroïque, qui est plus uni et disposé à lutter que jamais. Les arguments, les tromperies, les trucs, la démagogie, les mensonges et les calomnies de monsieur Bush seront démolis un à un. Peu importe combien de jours durera ce dur combat de notre longue lutte. Nous menons une grande bataille d'idées, une lutte sans précédent entre la vérité et le mensonge, l'ignorance et les connaissances politiques et historiques; entre la culture et la barbarie; entre l'éthique et le manque total de principes et de valeurs morales; entre l'oppression et la liberté; entre la justice et l'injustice; entre l'égalité et l'inégalité; entre les cauchemars du passé et les rêves de l'avenir; entre la destruction et la préservation de la nature; entre l'extermination et la survie de notre espèce. Le 19 mai, jour de la mort au combat il y a 107 ans, de notre Héros National José Martí, qui a dirigé notre dernière guerre d'indépendance du XIXe siècle contre le joug colonial espagnol, une garde d'honneur a été installée devant sa tombe et elle y restera à jamais. Il n'y a pas et il n'y aura pas de force au monde capable de nous amener à renoncer à nos nobles causes ou à les trahir! Et, sans que rien ne nous fasse changer de cap, nous resterons des amis et des alliés du peuple des États-Unis et de tout autre peuple du monde dans la lutte contre le terrorisme. (c) 2002 Radio Havane Cuba, NY Transfer News. Tous droits reserves. ================================================================= NY Transfer News Collective * A Service of Blythe Systems Since 1985 - Information for the Rest of Us 339 Lafayette St., New York, NY 10012 http://www.blythe.org e-mail: nyt@blythe.org ================================================================= rhc-fra-11468 2002-May-22 23:59:39