RHC Weekend-01/02 Juin 2002 Via NY Transfer News * All the News That Doesn't Fit Radio Havane Cuba Weekend - evenements importants - 01/02 Juin 2002 . *FIDEL CASTRO CONFIRME LE CAP SOCIALISTE DE LA RÉVOLUTION CUBAINE *LES MEDIAS DE L'ONU FONT UNE LARGE PLACE AUX DÉNONCIATIONS DE CUBA SUR LA POLITIQUE BELLICISTE DES ETATS-UNIS . *FIDEL CASTRO CONFIRME LE CAP SOCIALISTE DE LA RÉVOLUTION CUBAINE La Havane, 1 juin (RHC)--Le Chef de l'État cubain, Fidel Castro, a qualifié de honteux le discours prononcé par Bush, le 20 mai, à Miami, devant les contre-révolutionnaires d'origine cubaine qui célébraient le centenaire de la République néo-coloniale née à Cuba de l'intervention militaire nord-américaine. Devant les 400 000 personnes qui s'étaient rassemblées à Holguin, à quelque 950 kilomètres de notre capitale, notre principal dirigeant a souligné que Bush avait parlé de liberté pour Cuba et non pour Porto Rico, qui vit encore sous le régime colonial nord-américain. Il avait parlé de démocratie pour Cuba et non pour la Floride dont la fraude commise aux élections par la maffia des contre-révolutionnaires d'origine cubaine a permis à Bush d'accéder à la présidence. "M. Bush a mis un accent spécial sur la défense de la propriété privée comme si celle-ci n'existait pas à Cuba. J'ai réalisé que les années passent et que les temps où un Monsieur à la voix chaude et à l'accent persuasif parlait depuis un fauteuil roulant et inspirait le respect en tant que Président de la République, étaient révolus. C'était Franklin Roosevelt. Il ne s'exprimait pas comme un dieu tout puissant ou un tueur à gage. Les États-Unis n'étaient pas non plus alors la superpuissance d'aujourd'hui." À partir des souvenirs de son enfance, Fidel a dressé le panorama de la situation de Cuba dans les 1930s. Les grandes compagnies étasuniennes possédaient les meilleures terres de notre pays. Les industries les plus importantes appartenaient aux États-Unis. La Garde rurale, une force de répression crée par le régime d'occupation yankee se chargeait de briser le moindre mouvement paysan et décidait souvent par la force ou par la fraude de ceux qui devaient occuper la mairie, être élu député et même être Président. L'immense majorité de la population était analphabète et n'était donc pas en mesure de décider des problèmes de la société. La situation a radicalement changé à partir du premier janvier 1959. A ce propos, Fidel a signalé, "Des centaines de milliers de familles paysannes sont aujourd'hui les propriétaires de leurs terres pour lesquelles elles ne payent pas le moindre impôt. Des centaines de milliers d'autres ont reçu des terres en usufruit gratuit et les travaillent individuellement ou en coopératives et elles sont propriétaires des machines, des ateliers, du bétail et d'autres biens. "Ce qui est le plus important: la Révolution a transformé les Cubains en propriétaires de leur pays. Ce qu'elle a éliminé c'est la propriété des moyens fondamentaux de production, des institutions financières et d'autres services vitaux qui étaient jusqu'alors dans les mains de pilleurs et d'exploiteurs du peuple qui bâtissaient leur richesse sur la sueur des travailleurs." Toujours à propos du discours de Bush qui a demandé le respect de la propriété privée à Cuba, Fidel a rappelé que des millions de familles sont devenues grâce à la Révolution propriétaires des logements où elles habitent et il a souligné que des entreprises mixtes existent dans notre pays. Et il a ajouté, "Pas un seul centime ne finit dans la poche de Castro et de ses partisans. Aucun dirigeant n'a de compte bancaire en devises à Cuba ou à l'étranger. Ils n'ont pas non plus de prête-noms ayant ouvert pour eux des comptes de ce type. Aucun d'eux ne peut être suborné. Aucun d'eux n'est millionnaire comme M. le Président des États-Unis dont le salaire mensuel est presque le double du salaire annuel de tous les membres du Conseil d'État et du Conseil des Ministres de Cuba réunis. Aucun d'eux ne peut être inclus sur la liste des amis néo-libéraux de M. Bush en Amérique Latine, qui sont les champions de la corruption et des détournements de fonds." Après avoir dénoncé le modèle que Bush prétend imposer à Cuba, Fidel a signalé, "Vos insultes sont gratuites. Ne venez pas vous plaindre d'une réponse énergique de notre part. La cessation de l'exploitation des êtres humains et la lutte pour la véritable égalité, pour la justice est et sera toujours l'objectif d'une Révolution qui ne perdra jamais sa nature." Fidel a rappelé quelques indicateurs du développement social que connaît aujourd'hui la province d'Holguin et l'ensemble des provinces de l'est, les plus arriérées de notre pays avant le triomphe de la Révolution. "Pour ce qui est des indicateurs et des possibilités dont je faisais mention, aucun autre pays d'Amérique Latine ne s'approche de Cuba. Il n'y a pas dans notre pays un seul enfant mendiant dans la rue ou travaillant pour gagner sa vie sans pouvoir aller à l'école. Il n'y a pas non plus de drogue qui détruit les adolescents. Ce n'est pas la dictature qu'affirme Bush. C'est la justice, l'égalité réelle entre les êtres humains, les connaissances et la culture généralisées sans lesquels il ne peut y avoir de justice, d'indépendance, de liberté et de démocratie sur la Terre. "Bush devrait avoir honte de présenter les sociétés où règne la corruption, les inégalités et l'injustice, les sociétés qui sont épuisées par le modèle néolibéral comme un exemple de liberté et de démocratie." Notre principal dirigeant a souligné que la mal nommée initiative de Bush pour Cuba est une insulte et il lui a dit de ne pas se conduire comme une personne sans intelligence aucune et de respecter l'intelligence de ceux qui sont capables de penser. "Le blocus criminel que vous promettez de renforcer multiplie l'honneur et la gloire de notre peuple contre lequel se briseront vos plans criminels. "Compatriotes, face aux dangers et aux menaces vive aujourd'hui plus que jamais la Révolution socialiste!" *LES MEDIAS DE L'ONU FONT UNE LARGE PLACE AUX DÉNONCIATIONS DE CUBA SUR LA POLITIQUE BELLICISTE DES ETATS-UNIS La Havane, 1 juin (RHC)--Les médias des Nations Unies a fait une large place aux dénonciations faites par Cuba sur la politique belliciste des États-Unis. Dans son résumé quotidien des travaux de l'ONU, le service d'information des Nations Unies fait une large place au discours prononcé hier par le représentant de Cuba auprès des Nations Unies, Ivan Mora, à la Conférence sur le désarmement de Vienne. Le représentant de Cuba a démenti les fonctionnaires nord-américains qui ont affirmé que Cuba se livrait à des recherches biologiques à des fins militaires. Il a d'autre part souligné que le processus de désarmement est menacé par la politique unilatérale et hégémonique des États-Unis, un pays qui prétend s'ériger en maître du monde. Il a rappelé que les États-Unis ont renoncé au traité antimissiles balistiques. Ils ont décidé de mettre en place un système de défense avec l'aide de missiles et de ne pas ratifier la Convention générale sur l'interdiction des essais nucléaires. Ivan Mora a souligné que les États-Unis n'ont pas hésité à dresser la liste de pays qui violent soi-disant les accords internationaux sur le désarmement sous prétexte de la lutte contre le terrorisme pour justifier la menace et le recours à l'agression militaire. (c) 2002 Radio Havane Cuba, NY Transfer News. Tous droits reserves. ================================================================= NY Transfer News Collective * A Service of Blythe Systems Since 1985 - Information for the Rest of Us 339 Lafayette St., New York, NY 10012 http://www.blythe.org e-mail: nyt@blythe.org ================================================================= rhc-fra-4969 2002-Jun-02 04:57:06